Nuit de l'amitié au Gibus le 12 Avril 2009 de 21H à l'aube

Nuit de l'amitié au Gibus le 12 Avril 2009 de 21H à l'aube
L'association IDA (Intégrer Développer, Agir) Et NCFA (Nouvelle Culture France Afrique) Organise un événement inter culturel au GIBUS Club mettant en scène des artistes d'origine différentes et symbolisant l'amitié des peuples. Donc il y' aura à l'affiche des groupes comme Syl Nuvaanu avec comme chanteuse TSUTOMU KAWASAKI le DJ cubain et le DJ Sam qui vont nous mixer de la tribal House au coupé décalé au Bkutsi avec le grand danseur AYISSI LE DUC Entrée 25€ avec conso et 20 € en prévente Numéro de réservation 06 12 25 47 16 ou le 06 66 84 92 98
Venez nombreux vous ne serrez pas déçue. Si vous croyez à l'amitié des peuples faites circulez
Les Bénéfices serviront à financer divers projets de développement durable d'adduction àd'eau Potable dans le village de Tassara un village enclavé du Sahel Malien Pour tout renseignement sur l'état de ce projet appelé Mr Magassouba responsable de ce projet au 06 24 01 81 17 et l' eau c'est la vie l'information au tour de vous ainsi que dans vos réseaux respectifs
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 18:26

Liberté Pour Nouhoum Kéïta Journaliste Malien emprisonné par abus de Pouvoir

Liberté Pour Nouhoum Kéïta Journaliste Malien emprisonné par abus de Pouvoir
Communiqué du 2 avril 2009

Nouhoum KEITA, journaliste à la Radio Kayira ,
co-organisateur du forum social mondial à Bamako,
est en prison depuis le 26 février 2009
Le vrai faux passeport
En juillet 2008, Nouhoum KEITA apprend que sa photo a été utilisée à son insu dans un vrai faux passeport, document, qui a servi dans une malversation financière. Il dépose une plainte à la police. La confrontation ave la personne victime de cette malversation (qui serait un opérateur économique indien ayant, depuis lors, disparu dans la nature), démontre que Nouhoum KEITA n'est nullement impliqué. Dans sa déposition auprès de la police, l'homme d'affaires indien a même précisé qu'il ne portait pas plainte. Mais, au moment où Nouhoum KEITA se battait pour diligenter sa plainte contre X déposée devant le Procureur de la République de la commune II, afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui est de nature à salir son honorabilité, un avocat malien qui dit avoir été constitué par l'opérateur économique indien, plaignant toujours introuvable, est allé porter plainte contre lui pour complicité d'escroquerie devant le Procureur de la commune V. Sur la base d'un procès verbal truqué par un officier de police, le juge d'instruction chargé du dossier au niveau du tribunal de la commune V, n'a pas hésité, en absence de toute preuve irréfutable, à signer un mandat de dépôt. Nouhoum a été, de ce fait, déféré le 27 septembre 2008 puis relâché le même jour, ayant bénéficié d'une mise en liberté provisoire.
Le 21 octobre 2008, soit près d'un mois plus tard, mécontent de la lenteur mise par la justice à compléter l'instruction de son dossier et déterminé à faire manifester la vérité, il a porté plainte contre les faussaires présumés et l'officier de police qui avait falsifié sa déposition pour "dénonciation calomnieuse et faux témoignage".
Après un autre mois de patience afin de faire progresser le dossier, Nouhoum KEITA a sollicité une audience auprès du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux du Mali qui l'a reçu le 23 janvier 2009.
C'est au bout d'un troisième mois d'attente infructueuse et doutant de la compétence et de la bonne foi du juge chargé du dossier que le 25 février 2009, Nouhoum KEITA a annoncé sur l'antenne d'une radio libre de Bamako qu'il entendait constituer un nouveau dossier et porter plainte contre X. Le lendemain, à dix heures, il a été arrêté et déféré à la prison centrale de Bamako, sans autre forme de procédures par le magistrat en charge du dossier. L'Union nationales de journalistes du Mali (UNAJOM) a immédiatement engagé une procédure de mise en liberté provisoire. Une demande de mise en liberté provisoire a été signée par le magistrat le 28 février 2009 et remise au procureur de la République près le tribunal de première instance de la commune V, qui n'a pas réagi jusqu'à présent.

Situation le 2 avril 2009:
Pas de changement. Sous prétexte que les interventions à l'intérieur du pays et depuis l'étranger empêchent les juges de travailler en toute indépendance, le syndicat autonome de la magistrature, s'est saisi de l'affaire Nouhoum KEITA et constitue aujourd'hui le point de blocage. Il doit décider dans les jours à venir de la suite à donner dans l'affaire. En attendant Nouhoum KEITA est toujours en prison.

Quelques informations complémentaires :
En août 2008 six techniciens et journalistes de la station de Niono du réseau de communication Kayira ont été arrêtés et condamnés à un mois de prison ferme et 50'000FCFA d'amende, sous le prétexte du non respect d'une mesure de fermeture, en fait illégale, de cette antenne locale, par le Préfet, en lieu et place des Ministres de la communication et de l'Administration Territoriale, seuls habilités normalement à prendre une décision.
Il est indiqué de penser que leur arrestation est intervenue suite à la dénonciation sur les ondes de Radio Kayira de NIONO des malversations, de la corruption et des abus administratifs au sein de la régie de l'Office du Niger. Cette régie gère les installations hydrauliques et les 1 millions 200 000 ha de terres le long du fleuve, qui sont destinés (et en grande partie exploitées) pour la riziculture.
En juillet 2004, l'Office du Niger a résilié les contrats d'exploitation de près de 3500 petits paysans et cultivateurs en difficulté pour non paiement intégral de leur redevance eau à terme échue. Ces terres ainsi récupérées, plutôt arrachées de façon inhumaine à des producteurs pauvres et sans autre source de revenus pour faire vivre leurs familles, ont été officiellement attribuées à des particuliers et à des sociétés étrangères mais aussi à des fonctionnaires connus sous l'appellation : "les paysans du dimanche" qui les ont occupées, dans un certain nombre de cas, avec l'appui des forces de l'ordre.
La lettre ouverte adressée le 24 mai 2006 par Nouhoum KEITA au Président Ahmadou Toumani TOURE, suite à la visite d'Etat du ministre de l'Intérieur de l'époque, l'actuel président français Nicolas Sarkozy, démontre la profonde discorde face à la politique de privatisation et de soumission au néo-liberalisme appliquée par ce gouvernement et les raisons des tentions populaires grandissantes au Mali. Cette lettre est encore aujourd'hui dans les esprits.
Les élections municipales qui auront lieu à la fin du mois d'avril 2009 menacent, sur fond de ras - le - bol populaire, les forces politiques en place. Il n'est donc pas étonnant, que le journaliste Nouhoum KEITA, responsable de la communication pour le parti SADI (Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance), connu au delà du Mali pour son franc-parler et ses critiques face au contexte économique et politique actuel, soit soumis à une tentative d'intimidation.
La durée exceptionnelle du traitement de son dossier et de sa détention préventive, les changements inexplicables opérés par les autorités judiciaires jettent un discrédit sur elles. La détention prolongée, pendant laquelle, le magistrat s'efforce d'inculper Nouhoum KEITA est probablement destinée à le discréditer devant l'opinion publique. Dans tous les cas, l'évolution de l'affaire Nouhoum KEITA, nous pousse à penser qu'il y a une main politique quelque part qui tire les ficelles. Mais à quelle fin ? Au regard du droit malien, Nouhoum KEITA devait bénéficier d'une mise en liberté provisoire. Mais, pourquoi cette opposition du procureur de la République de la commune V ?
Nouhoum est aujourd'hui pris en otage par la justice de son pays, sensée l'aider à faire la lumière sur cette affaire dans laquelle, il n'est qu'une victime innocente.
Jusqu'à présent le Mali bénéficiait de la réputation d'un pays qui respecte les principes démocratiques et la liberté des médias. Mais, à la lumière de certains évènements, nous sommes très inquiets quant à l'évolution des droits de l'Homme au Mali. L'emprise croissante d'une politique néo-libérale sur la gestion du pays, a fini par le jeter dans les bras de la corruption qui gangrène tous les secteurs politiques, sociaux et économiques.
Nous demandons la libération immédiate et sans condition du journaliste Nouhoum KEITA de la Radio Kayira, militant altermondialiste de tout premier plan et membre influent de SADI, un des principaux partis d'opposition au Mali.

Nous exigeons que la justice malienne lui accorde, comme à tout autre citoyen, une enquête sérieuse et un traitement respectueux de droits fondamentaux de l'être humain. C'est bien ce que prévoit la Constitution du Mali et c'est bien ce que Nouhoum KEITA n'a jamais cessé de réclamer.

Pour tout complément d'informations : Prof Many Camara, courriel manycamara@yahoo.fr

Hannes Lammler Forum Civique Européen, courriel forumciviqueuropeen@wanadoo.fr

WWW.JOURNARLES.ORG
a publié une série de documents concernant l'affaire du vrai faux passeport de Nouhoum KEITA.

Liste non exhaustive de personnalités et ONGs qui appuient la libération immédiate de Nouhoum KEITA:
Cheikh Omar SISSOKO, cinéaste et ancien Ministre de la culture, Mali
Jean Ziegler, Membre du comité d'experts du Conseil des droits de l'homme de l'ONU
Jean Pierre BERLAN, économiste, ancien directeur de recherche en sciences économiques à l'INRA


Cet appel a été appuyé jusqu'à présent par une centaine de personnes et d'ONGs, parmi eux
ATTAC France, SURVIE, Forum Civique Européen, JOURNARLES, RADIO ZINZINE, Coalition des Alternatives africaines Dette et Développement – Mali (CAD), le Mouvement des Sans Voix, Sanfin, Union nationale des journalistes maliens (UNAJOM), Monde sans guerre (Thérèse Néroud), Centre des cultures (Denis Dégé), IDA (Ba Abdoulaye)

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# Posté le dimanche 05 avril 2009 07:30

Modifié le dimanche 05 avril 2009 07:43

Manifeste 2000 pour la culture de la paix et de la non violence

Manifeste 2000 pour la culture de la paix et de la non violence
Le Manifeste 2000 pour une culture de la paix et de la non-violence a été formulé par des lauréats du Prix Nobel de la paix pour une prise de responsabilité qui commence au niveau de l'individu : ce n'est ni un appel ni une pétition s'adressant à des instances supérieures.
C'est la responsabilité de chaque être humain de traduire dans la réalité les valeurs, les attitudes et les comportements qui inspirent la culture de la paix.

Car chacun peut agir dans ce but au sein de sa famille, de sa localité, de sa ville, de sa région et de son pays en favorisant la non-violence, la tolérance, le dialogue, la réconciliation, la justice et la solidarité au quotidien.
Le Manifeste 2000 a été rendu public à Paris le 4 mars 1999 et est proposé à la signature du grand public à travers le monde.


Manifeste
pour une culture de la paix et de la non-violence

Conscient de ma part de responsabilité face à l'avenir de l'humanité, et en particulier des enfants d'aujourd'hui et de demain, je prends l'engagement dans ma vie quotidienne, ma famille, mon travail, ma communauté, mon pays et ma région, de:

* respecter la vie et la dignité de chaque être humain sans discrimination ni préjugé;
* pratiquer la non-violence active, en rejetant la violence sous toutes ses formes : physique, sexuelle, psychologique, économique et sociale, en particulier envers les plus démunis et les plus vulnérables tels les enfants et les adolescents;
* partager mon temps et mes ressources matérielles en cultivant la générosité, afin de mettre fin à l'exclusion, à l'injustice et à l'oppression politique et économique;
* défendre la liberté d'expression et la diversité culturelle en privilégiant toujours l'écoute et le dialogue sans céder au fanatisme, à la médisance et au rejet d'autrui;
* promouvoir une consommation responsable et un mode de développement qui tiennent compte de l'importance de toutes les formes de vie et préservent l'équilibre des ressources naturelles de la planète;
* contribuer au développement de ma communauté, avec la pleine participation des femmes et dans le respect des principes démocratiques, afin de créer, ensemble, de nouvelles formes de solidarité.
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# Posté le jeudi 26 mars 2009 03:37

Rébelion Toureg au Mali

Rébelion Toureg au Mali
Mali : les 5 conditions des Touaregs pour un accord de paix Linternationalmagazine.com , publié le 23/05/2008 L'Alliance des Touaregs du Nord du Mali (ATNM) a posé 5 conditions à l'offre de paix proposée par le président malien, Amadou Toumani Touré, dans le cadre de la médiation entreprise par une délégation de la Ligue populaire et sociale des tribus du "Grand Sahara". Cette délégation avait été dépêchée au Mali sur initiative du colonel Mouammar Kadhafi en vue d'une réconciliation entre les Touaregs et les autorités de ce pays, selon une information parvenue à la redaction de L'international magazine. Vendredi dernier, le président Toumani Touré avait déclaré avoir accepté l'offre de médiation de la délégation de la Ligue, invitant les rebelles touaregs à une paix sans conditions en vue de se consacrer à la bataille de développement du pays. Selon des sources proches du mouvement rebelle malien qui se sont confiées lundi soir à la PANA à Kidal (nord du Mali), les conditions posées par l'ATNM sont relatives à la création d'une commission d'enquête sur la mort d'un officier touareg de l'armée malienne tué dans des circonstances non élucidées en février dernier. Ces conditions portent également sur l'activation de certaines clauses de l'accord de paix d'Alger, notamment celles relatives à l'envoi, dans le nord du pays, d'unités des forces armées maliennes composées uniquement d'éléments touaregs et l'insertion au sein de l'armée d'un millier de combattants rebelles ayant déposé les armes. Selon les mêmes sources, ces conditions portent aussi sur un allègement du dispositif de l'armée dans les régions du nord du Mali et sur la création de projets de développement et de mise en valeurs des ressources de cette région au profit de ses populations. La délégation de la Ligue populaire et sociale des tribus du "Grand Sahara" avait rencontré, dimanche soir à Gao, (environ 1.300 Km nord de Bamako), les autorités administratives de la région et les ont informé de l'objectif de leur mission de bon office consistant à parvenir à une réconciliation entre les autorités du pays et les rebelles touareg dans le cadre de l'accord de paix d'Alger. Les membres de cette mission, arrivés lundi soir à Kidal (environ 1.900 Km nord de Bamako), devraient se réunir dans le même cadre ce mardi avec les autorités administratives de cette région du Mali et rencontrer les notables touaregs pour établir un programme de travail. Ces notables serviront de contact avec les chefs de l 'Alliance des Touaregs du Nord du Mali (ATNM) Brahim Ag Bahanga et Hassan Ag Faghagha qui se trouvent dans le maquis afin de fixer un lieu de rencontre avec la délégation des tribus du Grand Sahara. Les observateurs de la question touarègue au Mali qualifient toutefois de difficile la mission de la délégation de la Ligue, compte tenu de la grande méfiance qui s'est instaurée au fil du temps entre les autorités maliennes et les rebelles touaregs, à cause notamment de la non mise en œuvre des clauses des précédents accords de paix dont le dernier en date le protocole d'entente de Tripoli en avril dernier. Cette situation a conduit à une grande insécurité dans les régions du Nord du Mali où, selon le gouverneur de la région de Gao, le colonel Amadou Baba Touré, une grande psychose s'est installée au sein des populations. Dans une déclaration à la PANA dimanche soir, l'officier malien a indiqué que des groupes, qu'il a qualifiés de "bandits", se livrent au harcèlement des populations qu'ils rackettent, ce qui provoquent la réaction de l'armée, affirmant que cela aurait conduit à des événements plus graves n'eût été le discernement et la retenue observée par les autorités en la matière. Selon des sources proches de la délégation des tribus du Grand Sahara, un autre écueil de taille est venu compliquer leur mission à savoir le retrait complet de l'Algérie du dossier des touaregs du Mali ce qui met un terme aux mécanismes de suivi de l'accord de paix d'Alger présidés par les autorités algériennes. Le colonel Mouammar Kadhafi avait, en mars dernier à Kampala, en Ouganda, lors de sa 3ème rencontre avec les dirigeants de la Ligue populaire et sociale des tribus du "Grand Sahara", appelé à la création d'un mécanisme d'alerte et de suivi afin d'observer et de suivre toutes les questions et problèmes relatifs aux tribus de cet espace saharien. Dans ce cadre, le comité de suivi des décisions de la Ligue populaire et sociale des tribus du "Grand Sahara" a décidé l'envoi, sous l'égide du guide Kadhafi, de deux délégations au Mali, au Niger et au Tchad, en vue d'une médiation pour mettre fin aux conflits que connaissent ces pays
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 16:09